La Jonquera

Située à la frontière espagnole côté Catalogne (comme Barcelone), à proximité immédiate de Perpignan, la Jonquera est une zone frontière catalane irréelle où les visiteurs ne sont que de passage et repartent une fois les achats dans le coffre de la voiture et la “vidange” faite.
La zone propose des prix bas pour tous les vices : cartouches de clopes pas chères, essence bon marché, alcool détaxé et … les plus grands bordels low-cost d’Europe... Ces prostibules offrent la possibilité d’aller tirer un coup avec certitude dans une ambiance festive à proximité immédiate de la frontière française.

Les prostituées de la Jonquera


Nombre de prostituées exercent à la Jonquera ou dans la zone de Figueras. Entre les camioneros (camionneurs en espagnol), les groupes de jeunes en goguette et les perpignanais fidèles (les clubs ne sont qu’à une demie-heure de route), la clientèle est nombreuse, variée et surtout francophone! Du coup, la plupart des putes de la Jonquera parlent un français (souvent avec un accent banlieue bizarrement) acceptable.
Les filles viennent surtout de Roumanie (parfois plusieurs filles d’un même village partent). La plupart des putes sont donc d’Europe de l’Est (Moldavie, Russie). Elles ont la réputation d’être froides et calculatrices (elles sont là pour faire du pognon) mais ont une superbe plastique avec pas mal de sosies de la chanteuse Inna.
Moins nombreuses, les Sud Américaines (Brésil, Vénézuela, Colombie) sont plus “chaudes” de réputation. Il arrive plus fréquemment qu’elles se lâchent avec les clients et fournissent de meilleures prestations. Au niveau physique, certaines sont magnifiques et d’autres vraiment pas terribles.
En minorité, on trouve les autres nationalités : Marocaines, Françaises (il y en a), Espagnoles (elles préfèrent tapiner dans des pisos pour des raisons de discrétion et souvent ne parlent pas très bien français).
La plupart des filles mentent sur pas mal de sujets. Les roumaines disent être russes par exemple car elles ont mauvaise réputation (prestation bâclée). Bien sûr, les prénoms qu’elles donnent sont faux et doivent être considérés comme des pseudonymes artistiques. Inutile de faire remarquer des incohérences à une fille, le client est là pour baiser pas pour jouer à la police.
Pute au grand coeur ou froide calculatrice, on rencontre de tout. Dans les clubs, le prix des prestations varie en fonction du lieu, de la gueule de pigeon du client, de la durée et des tarifs persos de la prostituée.

Les puticlubs de la Jonquera

La prostitution se déroule majoritairement dans les puticlubs le long de la NII (c’est le terme espagnol pour désigner les bordels ou prostibules situés le long des routes nationales espagnoles). On trouve aussi des filles aux ronds points mais se faire choper par la Guardia avec une fille dans sa voiture coûte une amende de 1500 euros pour exhibitionnisme et il n’y a aucune hygiène.
Les clubs de la Jonquera à proximité de Figueres sont devenus des légendes pour certains d’entre eux comme le Lady Dallas ou le Madam’s.

Le Lady Dallas


Une légende véritable que ce club. Situé sur la NII juste après le rond point du Mirador, c’est le grand club historique de la Jonquera. Les filles sont nombreuses et se baladent dans la salle en petite tenue sexy, le tarif est respecté (50 euros la media pour la demie-heure + 5 euros pour les capotes et le drap), la porte est ouverte à tout le monde même si les installations sont vieillissantes.

Le Paradise

Situé juste à côté du buffet le Mirador, ce bordel est le plus récent. Tout est neuf, les salles sont grandes, les chambres modernes et il y a un service de restauration de bonne qualité (mais cher par rapport à ce que l’on trouve à proximité). Certains clients invitent les filles à manger pour un dîner “romantique”. Il s’agit du prostibule qui a le vent en poupe aujourd’hui. La prestation est à 60 euros la media + 5 euros pour le kit hygiène (drap et préservatifs). On y est plutôt tranquille.

Le Madam’s

C’est la star déchue. Incontournable avant, l’arrivée du Paradise lui a fait beaucoup de mal mais il s’agit du club avec le personnel de bar le plus sympathique. Comme les filles ne travaillent pas beaucoup, elles harcèlent le client et il est difficile de se poser pour boire un verre peinard avant de choisir. Le prix démarre à 60 euros la media + 5 pour les capotes.

Le Moonight

Si le Dallas, le Madam’s et le Paradise sont les usines de la Jonquera, le Moonight offre une ambiance différente, plus chic et sophistiquée. Contrairement à ces clubs où les belles de nuit défilent en tenue sexy pour exhiber leur poitrine et leurs fesses, les filles sont habillées au Moonight en robe de soirée chic et ne vous draguent qu’en vous lançant des oeillades enflammées. Il y a une sélection à la porte qui interdit l’entrée aux groupes de jeunes en survêtement. Les clients ont plus les cheveux gris et boivent du champagne. La demie-heure démarre par conséquent à 80 euros soit nettement plus chère que les autres clubs ce qui n’assure pas forcément un meilleur service surtout qu’il s’agit des mêmes filles partout (elles changent de club de temps en temps). Le Moonight est très agréable et offre un spectacle tout au long de la soirée avec un lap dance impressionnant, un show lesbien sous la douche sur une musique d’Enigma et des danseuses sexy qui s’exhibent en tenues sexy pour le plus grand plaisir visuel lors des temps morts.

Une virée à la Jonquera

Tous les week-ends, les voitures venues de toute la France passent la frontière espagnole. Les clients sont de plus en plus jeunes et il n’est pas rare de trouver des groupes de garçons de tout juste 18 ans qui sont partis aux putes ensemble pour déconner et passer une bonne soirée.
De nombreux hommes n’hésitent pas à faire 2, 3 ou même 4 heures de route pour se rendre sur place. Sur les parkings, on voit des plaques d’immatriculation de toute la France : Toulouse, Saint Etienne, Lyon, Marseille, Montpellier, ils sont tous là pour passer une soirée de folie pleine d’alcool et de prostituées.
Afin de diminuer le coût du voyage de nombreuses voitures sont partagées entre copains ou connaissances ce qui permet de faire passer le temps du voyage plus rapidement et éventuellement de faire face aux “ennuis” sur place comme la gendarmerie à la frontière (contrôles alcoolémie fréquents) ou la Guardia Civil espagnole.
Les virées commencent généralement dans un buffet libre service de la Jonquera comme le Mirador ou le Bingo. Avec plus d’une centaine de plats différents (notamment des grillades faites à la demande), les boissons à la volonté (vin, bière, café), c’est l’occasion de s’éclater le bide pour environ 15 euros entre potes.
Après avoir mangé comme Obélix, il faut passer aux choses sérieuses et faire la tournée des prostibules de la Jonquera. Lors d’une soirée “correcte”, il faut compter la visite de 2 ou 3 clubs avec des rapports sexuels avec 3 ou 4 prostituées. Comme à chaque club, il faut payer une entrée qui donne droit à une boisson alcoolisée généreusement servie, la petite troupe est généralement bourrée assez vite et pas très fraîche.
La soirée se passe ainsi. Il est à noter qu’il n’y a que très très rarement des bagarres dans les clubs malgré la présence de nombreuses racailles maghrébines à partir de minuit (venues de Perpignan et Montpellier pour la plupart). Plusieurs raisons à cela : on est plus cool avec les couilles vides et le service de sécurité musclé est très présent (et n’a pas peur de filer des baffes si besoin).
L’effet groupe de potes joue à fond. Les filles viennent se coller aux types pour racoler. Un whisky coca à la main, Raoul ne se sent plus péter. Lui qui galère à draguer en France, il se sent comme le roi du monde et vient de peloter des petits culs et des poitrines de roumaine comme s’il en pleuvait. Dans les clubs, les filles doivent ramener les clients et il est habituel de toucher la marchandise pour voir et ensuite la renvoyer pour consommer plus tard.
Les passes se succèdent et tout le monde monte au moins une fois pour aller voir le paradis. Il y a ceux qui ont de la chance et tombent sur une fille sympa. Les moins avertis n’ont pas senti venir la fille au double jeu : elle annonce monts et merveilles en bas (anal, 2 coups, suce sans capote, embrasse) mais devient un véritable glaçon en haut. Après la visite de plusieurs clubs, la fatigue et l’alcool se mettent à peser et il est nécessaire de se retirer.
Les plus prudents ont pris la peine de réserver une chambre sur place dans un hôtel pas cher de la jonquera à côté du Bingo par exemple. Beaucoup n’hésiteront pas à rentrer chez eux avec minimum 2 heures de route (et pas mal d’alcool dans le sang) à la fin de leur virée vers 4 heures du matin. Belle mort que celle du Kevin avec ses potes qui se tuent bourrés en voiture après être allés aux putes (surtout quand la gendarmerie explique les circonstances à sa mère et sa petite copine abasourdies à l’autre bout de la France).

Guide anti arnaque à la Jonquera

Les filles de la Jonquera et leurs pièges à pigeons

Quand on y va pour la première fois, on a tous écrit “Pigeon” sur le front et les filles le voient. Les filles posent toujours les mêmes questions (même aux habitués) : “Est-ce que c’est la première fois que tu viens?”. Il faut toujours répondre non (sinon la fille va corser les tarifs).
Lorsqu’un client rentre dans un club, il y a toujours une horde de filles face à l’entrée qui se jettent sur les nouveaux arrivants pour les emmener au bar et essayer de les faire monter de suite. Il faut toujours repousser ces filles car elles vont bâcler le client. Toujours prendre son temps pour choisir, le client est roi et a le temps. A la limite, on peut les tripoter et leur répondre “non” avec un sourire quand elles demandent si on veut monter. Elles finissent par se lasser et se jeter sur une nouvelle proie (et le client a bien tripoté).
Le tarif doit être clairement fixe en bas avec la fille (voir ceux indiqués plus haut). Si on monte dans la chambre sans savoir combien on va payer, on est parti pour se faire pigeonner sévère.
Si la fille propose de monter avec une copine, il faut se méfier car généralement, elles sont de la même origine et vont se parler dans leur langue. Globalement, elles vont se partager le travail en touchant autant chacune et le client sera frustré car généralement, elles refuseront de pratiquer des jeux les biens en haut pour un threesome réussi.
De manière générale, c’est le client qui choisit la fille et définit le tarif avec elle. De plus, il monte avec elle quand il a choisi et non sous la pression de la fille. Il faut aussi essayer de sentir la fille et d’évaluer si elle est gentille (bien) ou fourbe (pas bien).
Dans la chambre, il est bon de savoir combien d’argent on a exactement dans les poches (ne pas se balader avec des liasses). Certaines filles (c’est rare) peuvent essayer de piquer dans les poches.
Ne jamais frapper une fille (même si elle vous vole) car à ce moment là, c’est le service d’ordre qui débarque (et ne pose pas de questions pour mettre des baffes).

Les mecs fous des forums de prostitution

Pour un novice à la Jonquera, il est préférable de se faire accompagner par un ami, si possible quelqu’un qui a déjà l’expérience du lieu.
Il faut commencer par faire attention à sa sécurité personnelle. Certains pauvres types passent leur vie à la Jonquera ou aux putes en Allemagne et ont des comportements dangereux (conduire très bourré, drogues, irrascibilité). Il ne faut donc jamais y aller avec quelqu’un que l’on connaît peu ou que l’on a rencontré sur un forum dédié à la prostitution. On ne sait jamais ce qui peut arriver dans ce cas.

Les forces de l’ordre

La gendarmerie française réalise des contrôles d'alcoolémie à la frontière le week end souvent. Par conséquent, il vaut mieux être sûr d’être négatif avant de traverser la douane (alcootest) quitte à roupiller dans la caisse, un hôtel sur place est une bonne solution (et donne l’occasion de visiter le musée Dali le lendemain). La Guardia Civil fait la chasse aux clients des prostituées de ronds points donc éviter ces filles, les clubs sont beaucoup plus confortables et accueillants.

Les supermarchés de la Jonquera

Les prix ne sont pas forcément si intéressants que cela malgré l’offre démentielle en alcool et charcuterie. On peut acheter quelques trucs tout de même, mais la note peut monter vite. Ce qui est vraiment intéressant, ce sont les shampooings et autres gel douche en grand contenant à des prix ridicules. Pour les fumeurs, les prix espagnols des cartouches sont bien plus accessibles qu’en France. Tout ceci contribue à faire de la Jonquera et Figueras la ville du péché européenne.
Après tous ces conseils de prudence, il ne reste plus qu’à souhaiter : Bonne Bourre!

Choisis la pilule bleue et tout s'arrête. Après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux.
Choisis la pilule rouge et tu restes au Pays des Merveilles. Et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre.